YES WE CAN

YES WE CAN
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Quand le jeu se termine. Quand nous décidons que tout est finit. Pour de bon. Nous avons toujours se réflexe d'espérer encore. Nous avons toujours cette lueur au fond qui nous pousse à y croire, encore un peu. Seulement, nous fermons encore une fois les yeux. La vérité, c'est que le jeu est fini depuis bien longtemps. La vérité c'est qu'il n'avait même pas commencer. La réalité c'est que l'on espérer le jeu. Mais le jeu n'était pas. Pas une seule trace du jeu depuis le début. Depuis le début nous refusons de grandir tout en essayant de vivre comme les autres. Nous essayons de respirer. Nous essayons de suivre les sens et de leur faire confiance. Mais comment avons-nous fait pour oublier qu' il ne faut pas les croire. Ces stupides sens, ne valent rien . On ne sait pas pourquoi ils sont là. Tous ces regards n'avaient finalement aucunes signification. Depuis le début il n'y avait rien. Rien à espérer. Rien à en faire de cette histoire. Alors à présent que tout est fini. A présent que nous avons compris que l'histoire n'avait pas lieux, nous devons accepter . Nous devons, nous sommes obligés de ne pas éprouver de peine. Même si au fond on nous a laissé seul et vide, nous avons l'obligation de ne pas pleurer. Nous devons respirer comme les autres. Nous n'avons pas le droit de ressentir. Nous devons juste vivre comme les autres. Sans avoir de sentiment. C'est contraire à toutes philosophie de ma part, mais nous le devons pour nous en sortir. Vous le devez, pour continuer.
Je le pour dois m'en sortir. Je vais paraître bien. Pour eux, pour lui, je vais respirer comme eux, comme lui. Même si, je ne respire plus, je m'étouffe, même si au fond je reste vide, et pourtant tellement pleine d'idées et de souvenir, même si au fond les sens me hantes et restent gravés, je ne vis pas encore. Même si depuis j'essaye tant bien que mal de respirer comme eux, je n'y arrive pas. Depuis, mes poumons n'absorbent plus l'air. J'étouffe. Et chaque nuit je me réveille pour ne pas mourir dans mes rêves. Pour ne pas mourir dans un monde d'illusion. Alors, j'accepte. A la surface, pendant la journée et à la lumière, je respire, je ris et je vis. Mais, au fond, pendant la nuit, et dans le noir, j'étouffe, les gouttes de pluies soudaines pleurent pour moi, et malgré moi, je survis encore et seulement
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Les cinq sens ne servent donc qu'a voir, sentir, toucher, goûter et écouter, d'autres sens enfouis et rejetés ?



Ca va être dur, la reprise

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 18:04

Modifié le lundi 17 novembre 2008 11:52

P A T A P O U F & Party '

P A T A P O U F & Party '

Suis moi et je te fuis. Fuis moi et je te suivrai. Ce jeu, on arrête pas d'y jouer. Tout le temps. On s'amuse bien. C'est vrai. C'est juste un jeu après tout. Un jeu dangereux certes mais un jeu. Faut juste reconnaître que c'est une vrai prise de tête et qu'il est infiniment emmerdant. Seulement, à vouloir trop jouer, on finit par ne plus jamais se suivrent. On finit par ne plus jamais se disputer. Par ne plus bouder du tout. Et le pire c'est qu'on finit même par se fuir. On fuit le jeu. On ferme les yeux, en espérant que l'on pourra être de nouveau rapproché. Mais , ce que l'on ignore, c'est qu'une fois qu'on a commencé ce stupide amusement, on ne peut plus jamais s'arrêter. Plus jamais. Alors on continu de jouer, pour être ensemble. Même si le jeu nous éloigne peu à peu. La réalité elle nous sépare. D'un coup, comme une grosse claque en pleine la gueule. Alors on joue les grand enfants. La force de l'âge ne nous aura pas. On ne s'arrêtera pas de jouer pour elle. On ne s'arrêtera jamais, pour être grand. N'y compter plus. Le jeu nous lie. Le jeu nous construit. Ce jeu raconte notre histoire. Et on ne veut pas que l'histoire se termine. On ne veut pas non plus qu'elle commence. On veut juste qu'elle se passe. On l'exige. Alors on se sacrifie, pour le jeu. Pour notre exigence. Pour nous. Et peut-être bien qu'un jour, on grandira. Peut-être bien qu'un jour on s'amusera à un autre jeu. Peut-être. Mais en attendant. On joue. En attendant, on se fuit, pour mieux se suivre.




Le jeu nous éloigne peu à peu. Mais la réalité nous sépare d'un coup. Sans dernière fois.

Ceci est un lien

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 13:30

Modifié le lundi 27 octobre 2008 19:09

Dire aurevoir à l'ange de poussière, le seul ange en qui je pouvais avoir confiance.

Dire aurevoir à l'ange de poussière, le seul ange en qui je pouvais avoir confiance.
I can 't_O_V_E_R_C_O_M_E_ you
If I don't know, Who are you ?




Être égoïste et radin. C'est moche, c'est mesquin, c'est même un signe d'insensibilité. Personne ne veut l'être, en tout cas personne n'osera l'avouer. Seulement, il faut bien l'être un jour si l'on ne veut pas se faire dépasser. Mais comment pouvons nous savoir que c'est le bon moment pour se séparer ? Le moment d'oublier, le moment d'être seul. Personne ne sait et tout le monde a peur de la solitude. On ne veut pas être égoïste, non on ne veut pas. Mais ce que les gens ignorent, c'est que nous le sommes bien avant de s'en rendre compte. Bien avant de commencer. Bien avant tout. Des le début de notre âme. Tout est une question de compétition. Toujours. Se battre pour respirer, et ne pas laisser notre coeur ralentir et s'arrêter. C'est nous qui décidons. C'est nous qui nous acharnons à gagner, à surpasser les autres, et pas soi même. Alors la question n'est plus de savoir quand commencer cette bataille contre le monde et les gens. Mais plutôt, savoir jusqu' ou irons nous? Serons nous capable d'aller jusqu'à la fin en ignorant les autres? Peu importe la réponse. Peu importe que les gens fuient encore leurs sentiments, et leurs véritables façon d'être. Peu importe qu'ils n'assument plus. Personne ne peut fuir la réalité. Et nous sommes bel et bien seuls du début jusqu'à la fin. Seul et égoïste.



Gardez votre souffle. Vous serez égoïste, mais sur terre.



Azimut

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 13:36

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 14:35

Je l'ai vu l'embrasser sur la joue. Mais ouvrant les yeux, il l'a embrassé sur les lèvres.

Je l'ai vu l'embrasser sur la joue. Mais ouvrant les yeux, il l'a embrassé sur les lèvres.


Les gens se plaignent. Encore. Ils se plaignent de ne plus rien y voir. De ne plus rien comprendre et de ne plus rien contrôler. Les gens se plaignent d'être ignorants. Mais ce qu'ils ignorent vraiment, c'est que la faute n'est pas là. Non. Le problème vient de plus loin . Le problème vient de nous. Et de notre entêtement à ne pas vouloir laisser paraître le meilleur de nous. Ils n'y voit plus. Ils ne sont pas aveugles, ils ne sont pas dans le noir. Ils n'ont pas les yeux fermés. Et pourtant, ils ne voit pas. L'image est trop flou. L'image manque des détails. Leur vision leur paraît réduites. Il semblerait même qu'un voile se soit posé entre leur pupilles et la réalité. La faute aux sens ? Sûrement. Personne ne fait plus confiance aux sens. Ils n'ont pas été inventé pour prouver. Seulement, ils n'ont pas non plus été inventés pour être ignorés. Alors ne nous reposons pas encore sur quelque un d'autres. Ne laissons pas notre égaux et notre sottise prendre les reines. Nous sommes les seuls fautifs. Oui. Il faut juste avouer. L'image n'est pas flou. Il n'y a pas une seule trace de brouillard en vu. Non. L'image est même très claire. Nous apercevons tous les détails. Les bons comme les pires. Seulement la netteté fait peur. Nous ne voulons pas voir la réalité. Nous ne voulons pas être déçu pas la vérité, une nouvelle fois. Alors on décide, de ne plus y voir. En réfléchissant, on s'aperçoit que les gens se plaignent pour rien. C'est nous qui décidons. Quoi qu'il arrive. Nous sommes les seuls maîtres de l'histoire. Seulement à vouloir fermer les yeux trop souvent, à vouloir éviter de dessiner les contours, on commence à ne plus y voir du tout. Le bon côté c'est que nous échappons aux pires choses. Mais la seule chose que personne ne voit, c'est que nous échappons aussi à la meilleure. La vie.


Préferons nous être dans le noir, et ne rien voir ?



Ou préferons nous y voir clair mais fermer les yeux.
Peu importe. Nous n'y voyons plus de toute façon



# Posté le mercredi 01 octobre 2008 13:01

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 13:16

Blog star =)

Blog star  =)



Des la naissance les gens ou même soi même élaborons un plan. Un plan pour vivre ou pour s'enfuir. Les gens sont prévenants. Alors ils empreintent cette route toute tracée, ce chemin luxurieux réservé ce trajet inné. La plupart des gens choisissent cette voix sans même prendre conscience que nous n'avons rien décidé. La plupart seulement .Seulement je ne suis pas les gens. Je ne fais pas le monde, je le détruits tout en le préservant . Alors pour moi, la divine promenade ne me tente pas. Cette allée sans encombre ne me plait point. J'ai besoin de respirer et non pas de vivre. Je dois survire, alors je me trace mon propre chemin. Tanpis pour les ordures qui me dérangent tanpis pour toutes les merdes qui peuvent m'arriver , j'assume mon choix. Je ne veux pas de plan, j'en ai besoin, mais je n'en veux pas. Car dans n'importe quel plan, les imprévu peuvent arriver Alors je préfère n'avoir aucun plan, aucunes issues, aucunes routes pour moi, j'avance, je survie, en laissant les choses se passer, en laissant le temps et les gens me guider, pour enfin arrivé où je dois arriver.


Le mieux, c'est de ne pas avoir de plan. Et de laisser faire le monde.




texte protégé

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 10:44

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 14:47