14 Marches, et je m'envole. 14 marches et je retouche le sol et je quitte les cieux. 14 C'est déjà trop. K

14 Marches, et je m'envole. 14 marches et je retouche le sol et je quitte les cieux. 14 C'est déjà trop. K
J'aime pas les Pubs : )


La fin heureuse et tout ça, ça existe pas. Ce n'est qu'une histoire racontée aux enfants. Ce ne sont que de pitoyables scénarios que de pathétiques scénaristes nous ventent pour continuer la partie. Seulement, nous ne sommes plus ces enfants. Nous avons quitté le monde aux idées dès la première seconde où le berceau ne s'est plus bercé tout seul. Nous avons grandi depuis bien longtemps. Alors, on ne doit pas croire. La fin des contes mortels n'existent pas. Les baisers sauvages qui sauvent les poupées mourantes ne terminet pas notre histoire. Seulement il faut avouer, que ces contes mortels existent et nous tuent peu à peu. Les choses des contes existent. Les bois ténébreux, existent. Les loups et leur pommes existent. Les manteaux de fourrures et les bêtes existent. Mais la fin heureuse non. Nous n'avons droit qu'à l'incipit triste et malheureux et aux pions dangereux et tentants des choses mals de ces histoires à la poussière étouffante de fée. Mais, ce que les gens et les pirates ignorent, c'est que la fin heureuse nous laisse apercevoir une étincelle de leur flamme scintillante. Non pas pour finir ce scénario idiot, mais pour nous faire patienter. Pour nous faire tenir. Les choses des fins heureuses arrivent pour éviter d'abondonner la partie. On ne peut pas les retenir, et on se doit de les laisser repartir, mais elles arrivent. Une bouffée d'air qu'on ne peut pas respirer mais une bouffée quand même. On vit, puis on repart dans une survit impossible qu'est notre jeu de tricheur. Les choses biens des épilogues joyeux laissent alors leurs places aux pertubateurs habituels. Et on continu. On continu dans l'espoir de revoir les brebis débrouillardes, les petits hommes aux grands esprits, les princesses et leurs moquettes volantes. On continu, car les grains de poussière étouffantes de fée que nous devenons, n'ont plus que ça a espérer. Un point lumineux dans un univers incompri et infini que nous sommes.




On l'apercoit la fin heureuse, puis elle repart. Juste un souffle, puis on reprend espérement.


J'adore ce gars

Je peux mourrir demain ça ne change rien , j'ai reçu de ses mains le bonheur encré dans mon âme.

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 11:46

Modifié le mardi 28 juillet 2009 19:41

Adieu Billy la boule. Adieu Sho. Adieu Kinange. Ne revenez plus jamais. Mon chien, tu me manques. J'toublis pas. Je suis encore tellement vide mon chien. J'aimerais tellement que tu reviennes. Mon chien, ton deuil il peut aller se faire foutre. Toutou, tu resteras encore avec moi.

Adieu Billy la boule. Adieu Sho. Adieu Kinange. Ne revenez plus jamais. Mon chien, tu me manques. J'toublis pas. Je suis encore tellement vide mon chien. J'aimerais tellement que tu reviennes. Mon chien, ton deuil il peut aller se faire foutre. Toutou, tu resteras encore avec moi.
BYE BYE 2008

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3 petits points et puis s'en vont

Ca y est. C'est le moment. Le moment qu'on ne voulait pas attendre. Le moment dont les gens ignore encore le sens. Le moment où tout s'écroule et où tout s' écoulera de nouveaux. La dernière fois arrive enfin. La dernière fois, la dernière possiblité de rentrer dans les registres d'une pitoyable année. La dernière. Seulement, cette dernière cache encore beaucoup derrière elle. La dernière n'étonnera personne. Sans surprise, du déjà vu, un pitoyable retour en arrière et un annuel rembobinage. La dernière fois, on la connait sans vraiment savoir la deviner. Et puis à quoi bon se poser des questions, les réponses importent peu.La dernière ne vous laisse pas le choix. La dernière fois vous dit adieux, et à jamais. La dernière fois n'est pas commode. Elle vous dit juste, que tout est fini et que rien ne reviendra plus jamais comme avant. La dernière fois répond imbécilement à vos plus grandes interrogations. Et oui, cette fois, vous n'allez pas recommencer. Cette fois, vous continuez. Cette fois, la dernière exige impérativement, que votre chemin continu. La dernière vous oblige à dessiner d'un coup de crayon les contours infinis. Cette dernière fois pourrait bien prendre des allures de premières fois.
Alors, ce temps venu, sous des airs innocement innovants, vous laisse profitez une dernière fois avant de le laissez définitevement derrière vous.


La dernière arrive et laisse sa place au prochain tome de votre histoire.



WELCOME TO THE JUNGLE 2009

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4 petits points et écrivons
Mon jour *

# Posté le mardi 30 décembre 2008 19:03

J'arrète un peu. Juste un peu

J'arrète un peu. Juste un peu
" J'aime ta folie comme Abou aime les bananes. "


A croire qu'Abou a fait une overdose.



Les gens, le temps est venu les bananiers ne fleurissent plus.
A quand les nouvelles récoltes ?


JOYEUX NOËL





# Posté le dimanche 21 décembre 2008 15:59

Modifié le lundi 22 décembre 2008 08:49

Is that Alright with you ?

Is that Alright with you ?


J'ai beau avoir de longs cheveux, ça ne suffit pas. De grandes et longues écharpes en laines renforcées, ça ne suffit pas. Plusieurs rouleaux de cordes d'escalade, ça ne suffit pas non plus. Rien ne suffit. Rien ne peux remplacer, une toute petite ficelle. Rien ne la remplacera. J'en ai pourtant besoin. Le poid devient à présent trop important. Toutes les forces se compensent. Et la tension augmente à chaque instant. Mais jusqu'à quand tiendrons nous ? Ces simples et ridicules molécules de fourures de moutons abatus pour rien, ne suffirons plus bien longtemps. Ces simples et ridicules sourires au coin, qui ne veulent rien dire et font mal, n'auront pas assez d'impact non plus. Ma ficelle se désintegrera. Les mensonges se trahirons entre eux. Les moutons ne vengeront et les larmes aparaîtrons alors. Comme dans un ridicul scénario, la belle et fragile ficelle s'éfritera, au moment qui compte le plus. La ficelle me laissera tomber. Ces molécules feront tomber le masque trop vite enlevé. Je tomberai. Je tomberai dans un desert de cactus trop communs. Regrettant peu être mon paturage. Regrettant, une trop longue solitude. Alors, je resterai vide. Vide et insensible. Vide et étonnament entourée. Entourée par d'autres fragments de ficelles trop fragiles éparpillées sur d'arrogants pics. Alors, je patiente agitée, mais je n'attends pas.
Je patiente dans un paturage déserté, mais je n'attends plus.



Le seul lien qui pourrait nous rattraper, est l'espoir d'être rattrapé.




A

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 13:29

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 15:00

Le petit chien est mort. Cette fois ci, le petit chien, c'était mon Chien

Le petit chien est mort. Cette fois ci, le petit chien, c'était mon Chien
On aurait tous eu tendance à croire, à penser, et même à espérer, que cela n'arrivait qu'au autre. Que nous étions tous imunisés contre ce monde de dur, de bêtes et de chiens enragés. Pures calomnies. Non, cela nous arrive à nous aussi. En tout cas cela nous arrivera. Nous ne sommes pas protégés contre cette rage, nous ne sommes pas destinés à suivre un chemin où les tuiles ne tomberaient que dans le jardin des autres. Bien au contraire. Nous sommes les autres. Les tuiles tombent les unes apès les autres, et elles ne distinguent pas les bons jardins, des mauvais. Nous sommes les gens. Et nous fesons ce monde. Ce monde de pauvres chiens mals dressés. Et ce pauvre monde, nous prouve à chaque instant que nous n'avons plus le temps. Nous n'avons plus le temps de penser, plus le temps d'agir. Plus assez de temps pour espérer. Mais ce dont on ne se rend pas compte, la faute aux sens encore, c'est que le seul temps, la seule petite durée d'éclaircissement qu' il nous reste, est le temps que l'on ne voit pas passer. Les rides que l'on a pas vu aparaitre sur notre visage terni. Alors, ne perdez plus ce temps. N ' espérer pas des changements. Les choses ne changeront pas. Vivez ce que vous pouvez. Respirer, l'air qui vous tombe sous votre nez, et ne chercher pas à en trouver un meilleur chez le voisin. Fiez vous à un simple proverbe, et vous verrez que vos paturages ne seront pas pires. Ne prenez pas le temps, d'attendre. Juste, passer ce temps. Et vous ne vous poserez plus la question, si il y en aura assez. Assez pour s'envoler. Non, Juste, avancez sans pendule.



La seule petite durée qu'il nous reste, est le temps dont on ne se préoccupe pas.





Renata

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 11:36

Modifié le lundi 17 novembre 2008 11:42