Les clichés sont pas nuls. Et les trucs romantiques c'est marrant. Les vieux discours d'avant guerre rassure. Et les rires nerveux sont sans doute post ruptural. Il y a un an K me cracher dessus et Kmill & Race s'aimait. PPPA quoi !

Les clichés sont pas nuls. Et les trucs romantiques c'est marrant. Les vieux discours d'avant guerre rassure. Et les rires nerveux sont sans doute post ruptural.  Il y a un an K me cracher dessus et Kmill & Race s'aimait. PPPA quoi !


Pouvons-nous oublier ? Pouvoir, avoir la capacité de. Pouvoir, avoir l'autorisation de. Pouvoir, oser. Pouvoir, être possible. Oublier, perdre le souvenir de. Oublier, laisser par inadvertance. Oublier, négliger. Oublier, pardonner. Nous, humains. Nous, sentiments. Nous, fous. Nous, coeurs. Humains, n'avons pas la capacité de négliger. Nos corps se souviennent de chaque frissons, de chaque caresses, de chaque envies. Le plaisir que nous avons vécu résonnent encore partout. La flamme intérieure se rallume au moindre petit souffle d'oreille. Les sens nous trahissent. Nous ne pouvons oublier. Sentiments, n'avons pas l'autorisation de laisser. Jugements, passions et affections se sont attachés. Ils ont agrippé la moindre petite pensée, le moindre geste. Ils ont tous deviné, avec des signes qui ne font pas sens. Mais n'ont émus que eux et sont rancuniers. Nous ne pouvons oublier. Fous, n'osons pas perdre le souvenir. Ces troubles, ces absurdités, ont déliré. Ils ont tout imaginé. Ces manques de jugement ont créer le souvenir. Ils sont dépendants de nostalgie rêvée. Ces sottises calmées demeurent dans les mémoires. Nous ne pouvons oublier. Coeurs, ne sommes pas possible de pardonner. Ces muscles rosés se sont battus à nu contre des lames froides. Les battements nous ont coupés le souffle, et les sens idiots. Ce siège royal d'émotion a été détrôné sèchement par des bouffons d'autres rois. Le centre de toute l'histoire fut éclaté par trop de coup de feu. Nôtre âme insensible aux mortels et nos ventricules hémorragiques ne sont pas guéris. Nous ne pouvons oublier. Nous ne pouvons oublier. Nous ne pouvons laisser couler les ancres lourdes du passé. Nous ne pouvons aimer. Mais nous devons. Les définitions ne serviront à rien. Se plaindre et se demander ne changera rien. Nous devons oublier. Nous sommes obligés de laisser filer la personne que nous étions. La personne que l'on aimé être. Nous devons la surpasser. Même si elle représente tous les symboles d'aujourd'hui, même si on ne connaît qu'elle, même si les horizons verts et les fins heureuses ne se rappellent que d'elle, nous avons la nécessité de perdre le souvenir, de laisser, de négliger et de pardonner. Nous devons avancer cette fois. Nous devons arrêter de recommencer tout à chaque personnes, à chaque sentiments, à chaque folies, à chaque coup de coeurs. Nous devons continuer l'histoire parce qu'elle ne s'arrête pas aux 21 coups de canon. Elle ne s'arrête pas là où nous tombons. Nous devons laisser partir la personne que nous comprenions, que nous devinions, la personne que l'on restait. Nous devons la laisser quitter les tortues sales et les crabes puants. Nous devons continuer pour devenir la personne que sommes censés devenir. Nous devons quitter la personne qui n'aime plus, pour devenir celle qui sera aimé. Nous devons, car nous sommes redevables envers, celui ou celle qui nous changera. Celui qui guérira les coeurs cassés, celui qui tentera les confiances, celui qui bannira les peines folles. Celui qui nous fera voler. Nous devons. Nous oublierons. Nous aimerons. Nous deviendrons.


L'histoire ne s'arrête pas nous tombons.
Juré

Dis moi qu'on a pas révé. Qu'il a pensé à toi. Dis moi que ce n'est pas trop beau pour devenir faux. Dis moi qu'il est revenu. Dis moi, qu'on n'a encore une chance qu'ils nous reviennent.

21 & temps de Chien
Peut-être doit on être un peu abimé pour être à la hauteur.
Panda
3 petites fois

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 21:30

Modifié le mardi 27 octobre 2009 13:39

Daisy a un an. Et ça vaudra mieux que des baisers bourrés avec de beaux hommes sur la plage.

Daisy a un an. Et ça vaudra mieux que des baisers bourrés avec de beaux hommes sur la plage.
Il y a un an, j'étais connue. J'en avais rien à foutre de faire mes devoirs. Non, j'étais Blog Star. Et le vrai, pas le truc pourri où il y en a plein. Le vrai de vrai !


On pensait pas. On pensais pas que ça nous toucherait. On était pourtant sure, on avait un plan, on avait tout prévu. On avait prévu les quelques gouttes de joue sur le retour, on avait prévu les c½urs tout noir à colorier. On avait prévu des tas de chose. Et c'est arrivé. Le plan a fonctionner. Les quelques larmes ont rempli leur tache. Les quelques fissures ont rempli les c½urs sombres, et tout est passé. On allait bien, tout suivait la liste des réactions connues des filles laissées. Tout, comme prévu. On était concernée, mais pas atteinte. On était désolée mais pas bouleversée. C'est nous qui avions décidé. C'est nous qui avions choisi la fin de l'histoire. Alors ça devait rien faire. Ça devait finir tout. Et tout passer. Sauf, que là. Sauf que là, ça touche. Ca touche maintenant. Et on ne comprend pas pourquoi. C'est passé. Le plan a réussi et tout est fini. Alors pourquoi ça touche maintenant. Pourquoi nous sommes tristes, atteintes et bouleversées juste maintenant. Pourquoi aujourd'hui on a les organes qui se plient. Pourquoi on a la gorge qui serre. Pourquoi on a le c½ur noir qui fait tellement mal. Pourquoi, il manque. Pourquoi, nous déchirons tout et avons l'impression qu'on nous abandonne tous les jours. On avait pas prévu ça. On avait pas prévu qu'au final, loin très loin, on aurait besoin d'une chose. Nous sommes devenues dépourvues de tout. Nous sommes devenues ces filles biens aux cheveux doux qui rêvent de leurs princes machins tout le temps. Et on ne peut plus rien arrangé. On ne peut plus rien faire, c'est trop tard. On a choisi, et nous sommes devenues mal. Nous avons choisi d'arrêter pour guérir. Nous avons choisi pour ne pas être laissées. Super. Maintenant, on veut juste une seule chose. On ne veut pas revenir en arrière, parce-que c'est pas possible et que ça ne changerai rien. On ne veut pas le récupérer maintenant et poser notre corps tout froid sur lui parce-que ça ne changerai rien. On ne veux pas oublier les soirs oranges et passer à autre chose, parce-que ça ne changerais rien. Et on ne veut pas le crier partout et montrer que les petits prés ça nous dépriment, parce-que ça ne changerais rien. Ca ne changerai rien du tout, parce-que nous avons fait le bon choix. Et nous pensons toujours que ça l'est. Nous pensons toujours que c'était le mieux. C'est juste que ce choix unique, il en a rien a foutre de nos états d'âme. Il en a rien à foutre, des imprévus chiants. Il en a rien a foutre des souvenirs qu'on ne peux pas toucher, ni sentir ni serrer contre nos corps. Alors, nous voulons juste une chose. Une chose, qui changerais tout. Qui nous ferait redevenir des mauvaises filles aux cheveux secs. Une chose, qui arrangerais tout. Qui nous ferais revenir. Nous voulons juste une chose, guérir. Nous voulons juste guérir pour lui. Nous voulons juste guérir de tout. Enfin. Et ce jour là, ce putain d'invité de jour, on pourra faire ce que l'on veut. On pourra s'enfuir des pandas aux gueules d'ours ou le suivre. Ce jour là, on arrêtera de subir tout. Tout le temps. On arrêtera d'être dépourvue. Tout le temps. Ce jour là, on arrêtera de faire des phrases toutes tristes. Tout le temps. Ce putain de jour, dites nous qu'il arrivera.

Laissez moi quitter les tortues sales et les crabes puants. Laissez moi courir dans les petits prés sombres qui me dépriment.

Il n'est plus mon ami depuis longtemps . Des fois ça manque un peu quand même. Et des fois, c'est mieux comme ça. Mais, il n'est plus là. Dans tout les cas, ce n'est plus mon ami.

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 08:47

Modifié le mardi 13 octobre 2009 15:31

Jrealise. Des fois, on se deteste un peu. Les garçons comme de gros fromages. Franchement les petits prés et les lunes pleines, ça me déprime. 21, qui ne fait plus rien.

Jrealise. Des fois, on se deteste un peu. Les garçons comme de gros fromages. Franchement les petits prés et les lunes pleines, ça me déprime. 21, qui ne fait plus rien.
Pourquoi tu restes pas toute la vie avec moi ?


Race, c'était juste une fille bien. Une fille simple, avec une vie simple, sortie tout droit des clichés d'adolescents biens. Race, c'était juste une candidate des registres d'hakunamatata. Race, c'était Pumba. Race, allait bien. La maman tenait son rôle comme il se devait. Le petit corps faible de sa race survivait tant bien que mal aux cotés du petit corps fort de Race. Le révolutionnaire transformait les quelques attachements de courtoisie en sentiments extraordinaires. Et les fins des contes arrivaient. Oui, race allait bien. Race, avait tout ces petits points lumineux qui faisaient éclater les yeux contents des filles bien. Race, avait tout ce qui fallait pour devenir. On ne sait ce qui est arrivé aux Lucifers des hautes airs, mais les petits points se sont éteints peu à peu. On ne sait pour quelle raison, les pères de toutes les terres ont fait pleurer les yeux contents. On ne sait pas pourquoi, mais ils ont sévi aussi soudainement que les éclairs verdâtres du large. Parmi une foule haineuse, race est devenue l'élue des dictateurs noirs. La maman dont on ne se souciait plus, lutte pour tuer Hilly. La maman dont on ne doutait plus du devoir, nous laisse seul. C'est comme si les crabes vicieux avaient décidés d'emporter très loin, les lentes tortues meurtries. Quand au révolutionnaire aux cheveux trop courts maintenant, il a détruit tout ce qu'il avait construit. Il partage tout avec les autres, mais balance tout les souvenirs des soirées oranges. Il a fait partir tout, pour rien. Il a fait de Race, un c½ur de pierre. Le petit corps tout faible lui, est encore tout petit et tout faible. Même si au final les billy l'auront bien abimé, il reste encore un peu. Pour race, parce-que si le petit corps s'en va, Race s'éteindra. Je pense vraiment qu'elle s'éteindra. Alors, il reste, en espérant quand même un peu devenir. Tout s'en va loin, rien ne reviens et les fins tragiques des contes noirs arrivent. Les mots tout tristes deviennent alors uniques et Race est toute détruite. Les terribles esprits ont volés tout ce qui faisait race. Alors, qu'Est-ce qu'elle peut bien faire ? Elle devient méchante et égoïste, franche et froide, vulgaire et malveillante. Race devient ces filles aux yeux tout tristes tout le temps. Elle ne laisse plus rien paraitre car elle a compris qu'il ne faut plus donner signe pour ne pas tentez les diables. Race comprend. Elle sait qu'il ne pourront plus rien lui prendre comme ça. Ils ne pourront plus lui enlever ce qui comptait. Race s'en fiche qu'on la déteste. Race, se fait juste oublier. Aujourd'hui elle ne vas pas bien du tout. Aujourd'hui race n'a plus rien de ce qui compte, pour devenir. Seulement, malgré les larmes communes, il reste une toute petite chose. Cette toute petite chose que les esprits de là haut n'ont pas pu détruire. Il reste juste cette petite chose que seul les gens usés peuvent perdre. Il lui reste juste ce que les petites filles des hôpitaux et les tortues noyées n'ont plus. Race, il lui reste la petite chose qui pourra révolutionner tout. L'espoir. Race, peut encore bien patienter, pour attendre la fameuse aube où les rayons verts feront renverser à nouveau les horizons froids. Et ce jour là, Race l'attendra. Ce jour là, race redeviendra.

Même si avec des mots tout tristes je dis que tu vas plus bien, j'arrive pas à savoir.



Non, je l'aime pas
. Même que l'ours dans la fôret grise me regarde, et que je m'enfuis loin. Je m'enfuis très très très loin à chaque fois.

Panda
Quand même

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 09:59

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 05:32

K c'est juste l'homme de sa vie. Usées par l'été. J'ai croisé un écureuil et je vais me marier avec lui * KISS LVEC

K c'est juste l'homme de sa vie. Usées par l'été. J'ai croisé un écureuil et je vais me marier avec lui * KISS LVEC
Je vous supplie mon Père
Les connards au c½ur de chaton s'étaient moqués. Les connasses au c½ur de lionne s'étaient moquées. Tout le monde avaient rigolés. Personne n'y avait cru. Même la fille méchante et égoïste n'y avait pas cru. Personne n'aurait rien parié sur eux. Personne aurait pu croire que l'histoire aurait tellement d'importance au final. Personne aurait pu penser que la fille méchante et égoïste devienne la fille attentionnée et bienveillante. Personne.
Les pères de scalpel avaient promis. Les mères imaginaires avaient promis. Tout le monde avaient fait la promesse qu'ils guérirons. Personne ne l'avait tenu. Même la fille triste et malheureuse y avait cru. Personne n'avaient le droit de jurer. Ils l'avaient tous fait pourtant. Et au final, ces croix de bois et ces croix de fer font mal à la chère qui n'est plus que chair. Au final, la fille triste et malheureuse ne fait plus attention aux promesses noires.
Mais peu importe. Peu importe que la fille méchante et égoïste n'y ai pas cru. Peu importe que la fille triste et malheureuse soit vide et détruite. Peu importe qu'elle soit seule et qu'elle se sente tellement creuse. Peu importe que les paroles fassent mal. Peu importe que les connards et les pères des hautes aires nous défi. Peu importe qu'on en viennent à supplier les parents de toutes les terres.
Peu importe. Car c'est ce qui ne se voit pas qui est le plus beau. C'est ce qui est caché qui est merveilleux. C'est la petite perle verte qu'a gardé la fille. C'est le petit papillon sur la pelouse qu'a vu la fille. C'est le parfum que ressent la fille qui est important. C'est toutes les fois où la fille à arrêté de pleurer. C'est toutes les mèches qu'a retiré la fille. C'est tous les Billy que la fille a tué qui est fort. C'est tout les combats de c½ur qui est le plus beau. C'est toutes les lettres et les mots de ses pensées qui sont le plus beau. C'est tout dont elle se souvient seule, c'est toutes les fois où elle a été faible, c'est tout le sang et la honte qui est le plus beau. C'est tout l'inconscient, c'est tout le fond de l'obscurité éclatante, c'est toutes les bébés lépidoptères qui comptent.
Alors oui rien n'importe. Car c'est tout ce qui ne se voit pas qui la sauve.


Les papillons cachés font signe. Ne les attrapez pas, ils ne feront plus sens sinon.

Alors qu'elle lui racontait son secret.
Alors qu'elle hésitait.
Elle a aperçu un papillon.
Et elle a su qu'elle pouvait avoir confiance.
Et il a mis le corps tout froid de la fille à l'interieur de ses bras tout chauds.


10.10.15.BAC

* Petite toute petite perle verte


GEORGE MEURT.
Copiine & Trufuss
WOODS
EFFY

# Posté le mardi 28 juillet 2009 11:34

Modifié le mercredi 05 août 2009 11:16

Maman a révé que je guerrissais. J'ai 4 clous. J'ai pas dit aurevoir à Kinange. Kmill s'est installé chez Bonnie. Daisy devient mon chien. J'en ai marre de ce coeur mondieu qui ne bat plus.

Maman a révé que je guerrissais. J'ai 4 clous. J'ai pas dit aurevoir à Kinange. Kmill s'est installé chez Bonnie. Daisy devient mon chien. J'en ai marre de ce coeur mondieu qui ne bat plus.
'' T'as les dents couleur nuit
J'ai mangé une fleur
T'as une tête à t'appeler Jean louis
J'aime les pattes au beurre
A part les spaguettis
Parce-que ça m'écoeur. ''

plop


LES HISTOIRES DE GRAND QUE LES ENFANTS NE DOIVENT PAS ENTENDRE
DANS UN TUYAU BLANC, J'ENTENDS TOUT.


On est bien plus inspiré quand on est ivre.
Pardonnez moi, mais l'été dernier recommence.
Je deteste tellement ça que ça me fait mordre n'importe qui
J'ai continuer de recommençer.

R I P M J

M
Peut-être bien plus.
J'aime pas ça.

# Posté le jeudi 25 juin 2009 16:17

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 10:03