Pourquoi tu restes pas toute la vie avec moi ?
Race, c'était juste une fille bien. Une fille simple, avec une vie simple, sortie tout droit des clichés d'adolescents biens. Race, c'était juste une candidate des registres d'hakunamatata. Race, c'était Pumba. Race, allait bien. La maman tenait son rôle comme il se devait. Le petit corps faible de sa race survivait tant bien que mal aux cotés du petit corps fort de Race. Le révolutionnaire transformait les quelques attachements de courtoisie en sentiments extraordinaires. Et les fins des contes arrivaient. Oui, race allait bien. Race, avait tout ces petits points lumineux qui faisaient éclater les yeux contents des filles bien. Race, avait tout ce qui fallait pour devenir. On ne sait ce qui est arrivé aux Lucifers des hautes airs, mais les petits points se sont éteints peu à peu. On ne sait pour quelle raison, les pères de toutes les terres ont fait pleurer les yeux contents. On ne sait pas pourquoi, mais ils ont sévi aussi soudainement que les éclairs verdâtres du large. Parmi une foule haineuse, race est devenue l'élue des dictateurs noirs. La maman dont on ne se souciait plus, lutte pour tuer Hilly. La maman dont on ne doutait plus du devoir, nous laisse seul. C'est comme si les crabes vicieux avaient décidés d'emporter très loin, les lentes tortues meurtries. Quand au révolutionnaire aux cheveux trop courts maintenant, il a détruit tout ce qu'il avait construit. Il partage tout avec les autres, mais balance tout les souvenirs des soirées oranges. Il a fait partir tout, pour rien. Il a fait de Race, un c½ur de pierre. Le petit corps tout faible lui, est encore tout petit et tout faible. Même si au final les billy l'auront bien abimé, il reste encore un peu. Pour race, parce-que si le petit corps s'en va, Race s'éteindra. Je pense vraiment qu'elle s'éteindra. Alors, il reste, en espérant quand même un peu devenir. Tout s'en va loin, rien ne reviens et les fins tragiques des contes noirs arrivent. Les mots tout tristes deviennent alors uniques et Race est toute détruite. Les terribles esprits ont volés tout ce qui faisait race. Alors, qu'Est-ce qu'elle peut bien faire ? Elle devient méchante et égoïste, franche et froide, vulgaire et malveillante. Race devient ces filles aux yeux tout tristes tout le temps. Elle ne laisse plus rien paraitre car elle a compris qu'il ne faut plus donner signe pour ne pas tentez les diables. Race comprend. Elle sait qu'il ne pourront plus rien lui prendre comme ça. Ils ne pourront plus lui enlever ce qui comptait. Race s'en fiche qu'on la déteste. Race, se fait juste oublier. Aujourd'hui elle ne vas pas bien du tout. Aujourd'hui race n'a plus rien de ce qui compte, pour devenir. Seulement, malgré les larmes communes, il reste une toute petite chose. Cette toute petite chose que les esprits de là haut n'ont pas pu détruire. Il reste juste cette petite chose que seul les gens usés peuvent perdre. Il lui reste juste ce que les petites filles des hôpitaux et les tortues noyées n'ont plus. Race, il lui reste la petite chose qui pourra révolutionner tout. L'espoir. Race, peut encore bien patienter, pour attendre la fameuse aube où les rayons verts feront renverser à nouveau les horizons froids. Et ce jour là, Race l'attendra. Ce jour là, race redeviendra.
Même si avec des mots tout tristes je dis que tu vas plus bien, j'arrive pas à savoir.
Non, je l'aime pas. Même que l'ours dans la fôret grise me regarde, et que je m'enfuis loin. Je m'enfuis très très très loin à chaque fois.
Panda
Quand même